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Première Interview

 

Voilà enfin la toute première interview de Rurutia, en effet depuis son passage chez [Phoerix Record] (label indépendant), Rurutia a décidé de se dévoiler.  Auparavant, elle joué la carte du mystère et appliquant la technique du "zéro", zéro live, zéro photo, zéro communication etc... Une bonne technique commercial mais qui ne marche que sur la durée, de toute façon, vendre un maximum d'album ne semble pas être la priorité de Rurutia...

Cette interview a été faites pour son site officiel, elle est la première d'une longue série prévu dans un programme de communication aux fans, on découvre avec cette interview les 3 première photo de Rurutia pour le plus grand plaisir des fans !

 

 

Première Interview

Interviewer (Hiromi Yamada):


Depuis [
Itoshikoyo] en 2001, vous avez sorti 7 single et 4 albums originaux, vous avez aussi sorti [Kazuo Umezu Kyofu Gekijo], tout semblait aller bien, et pourtant, à peine à 5 ans après vos débuts vous passez en indies, quels sont vos sentiments à ce sujet ?

Rurutia :


Durant les 4 premières années depuis mes débuts, j'ai travaillé dans un environnement très protecteur. Les gens de la maison de production et  des bureaux attachaient une grande importance à mon travail de création. Je n'avais qu'à me consacrer à mon travail. Dans un tel environnement, si encadré, je pouvais continuer à me concentrer, mais pendant ces 4 années, subrepticement, un changement s'est opéré et j'ai voulu me confronter à mes propres créations. Cette révolution m'a fait penser qu'il était nécessaire pour moi de passer à l'étape suivante / de grimper une nouvelle marche.

Hiromi Yamada :


Cette nouvelle étape, c'est votre passage en indies ?
 


Rurutia :


Oui. Pour moi, c'est très important de changer. Un environnement si encadré apportait beaucoup de confort, mais dans une telle situation, je ne pouvais pas développer un travail neuf. Je me suis rendu compte que "maintenant, j'ai envie de vraiment m'exprimer" afin d'être plus fidèle que cela à mes sentiments et mes aspirations ; pour cela, un environnement de travail était indispensable. Je n'étais pas complètement libre dans mes créations, j'avais beaucoup trop de contrainte liées à mon contrat.
Pour faire un tel style, j'ai pensé qu'il était mieux que je commence en indies, dans un environnement ou je pouvais moi même prendre les décisions était plus approprié


Hiromi Yamada :


Vous êtes devenue anxieuse ?

Rurutia :


Pas vraiment. c'est une décision que j'ai prise seule. faire de la musique est ce qui m'apporte le plus de bonheur, la création est pour moi la plus grande source de joie. de ce fait, le changement d'environnement ne m'a pas rendue anxieuse.
Le plus important pour moi, ce n'est pas "ou je me trouve?", mais "qu'est ce que je peux faire en étant à cet endroit ?"


Hiromi Yamada :


Vous avez chanté pour 4 albums, pour chacun d'eux, vous avez travaillé à la fois, de manière variée, sur la musique et sur les arrangements, ce qui vous a donné très envie de faire par vous même, mais au bout d'un moment, est ce que vous ne tentez pas de revenir aux origines de votre travail ?


Rurutia :

Depuis mon premier "cri de bébé en tant qu'artiste", en faisant ce qu'on appelle "produire de la musique/des chansons", c'est comme si j'avais peu à peu découvert au fond de moi des zones où existent des sensations que je ne connaissais pas. A chaque fois qu'il produit, qu'il donne naissance à une composition, des possibilités de la personnalité de l'artiste viennent au jour. Je pense que ces 4 ans ont été cette période de découverte pour moi. Peu à peu, j'ai récolté de nouveaux styles de sons et de musique, j'ai impliqué mes sentiments dans les paroles que j'écrivait, mais ce n'est pas tout, je veux aussi mettre en évidence les sentiments venant de l'extérieur. Ce faisant, alors que j'explore la partie de moi qui varie, je finis par être capable de découvrir la partie de moi qui est immuable. Grâce à la compréhension des valeurs de cette "partie qui ne change pas", j'ai alors pu me découvrir artistiquement. Ce que je produis désormais est beaucoup influencé par cette démarche. Je veux pouvoir creuser en moi plus en plus profondément. C'est pourquoi je pense qu'il ne faut pas parler de retour à la case départ, mais plutôt d'une nouvelle étape, d'une nouvelle marche à gravir, en fait, d'une "seconde période".

Hiromi Yamada :


Je vois! Donc à partir de maintenant, il semble qu'on ait un nouveau et profond "monde de rurutia". Comme le premier single de cette seconde période, "spinel", sort le 21 novembre, je pense que nous en reparlerons dans la prochaine interview !


> On apprend quelques trucs intéressant dans cette interview, sur Rurutia avant tout, elle est assez spécial dans ça manière de s'exprimer, mais on la sent passionnée ce qui est une bonne chose, on apprend aussi qu'elle a besoin de liberté et explique son passage en indies, tout en laissant une belle évolution pour l'avenir.

Merci de ne pas copier/coller cette interview qui a demandé beaucoup de temps et d'énergie et je remercie Shônagon pour son aide indispensable ^^.


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